Troussepinette : la recette
Troussepinette ou trousse-pinète, l'écriture varie, mais que se cache-t-il donc derrrière ce nom à l'évocation un brin polissonne ? Rien qui n'amènera votre âme au purgatoire, je vous le garantis, sauf si vous en abusez, mais là je vous laisse avec votre seule conscience !
Juste un délicieux breuvage qui a fait la réputation des caves vendéennes où la dive bouteille trône en bonne et due place, circulant de main en main dans des verres eux-même dûment culottés.
Si vous voulez en savoir plus sur l'origine de cet apéritif on ne peut plus local, allez donc jeter un oeil sur l'article écrit par mes amis de Troospeanet, lorsque vous aurez fini de le lire, sûr que vous aurez d'un coup l'envie d'en boire de suite un petit verre bien frais, accompagné d'une tranche de préfou toute tiède.
Dans troussepinette, il y a épine : il vous faudra donc attendre patiemment les mois de mai/juin pour aller cueillir les jeunes pousses dans les buissons, sans vous écorcher ! Un verre de troussepinette, ça se mérite !Et ensuite, vous les ferez macérer dans une bonne gnole (mais non, ça n'existe plus les alambics, vous savez bien que c'est interdit, vous irez donc l'acheter au supermarché local !) et surtout dans un bon vin rouge, par la piquette infâme : à piquette infâme, troussepinette infâme !
(source image sur internet)
Voici donc une des nombreuses variantes de recette, car je vous l'assure, il existe autant de recettes de troussepinettes que de caves en Vendée..... je vous laisse compter.
4 litres de vin rouge
1 litres d'eau de vie
800 g de sucre
Environ 1 kg de jeunes pousses d'épine noire (prunellier)
Vous mélangez tous les ingrédients dans une bonbonne et laissez macérer pendant au minimum un mois dans endroit frais à l'abri de la lumière, en recouvrant d'un linge propre;
Maintenant vous pouvez inviter des amis
et leur offrir un petit verre de troussepinette,
vous verrez, ils apprécieront et en redemanderont, les bougres !





3 grains de sel:
... comme il existe dans toute les campagnes françaises des liqueurs de macération à base de plantes sauvages ou non (j'ai récemment refait la liqueur de prunelles de ma grand mère, j’essaierai peut être avec les pousses le printemps prochain)
Mention spéciale aux Frères Lascar de la Poissonnerie.
Je viens de découvrir grâce à toi que la trousssepinette était à base de pousses de pruneliers!
Je garde la recette pour le printemps prochain, un essai me tente...
Amicalement de la vallée
coucou
ça y est j'ai une nouvelle version internet me voilà de retour!
j'ai cueilli des coings dans la nature ces jours ci mais ma foie entre ceux qui sont encore verts, ceux qui murissent mais qui ont déjà des tâches brunes, je sais pas ce que je vais pouvoir en faire...pourtant j'avais bien une idée de tagine ....
bisous
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