Blog culinaire - Une cuillerée pour papa

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31 août 2010

Moules à la coriandre et au bleu

Ce sont des moules sauvages de Bretagne que j'ai préparées, elles m'ont été données par un ami ; j'ai cependant été déçue... Bof ! bof ! elles n'étaient pas très charnues, beaucoup moins belles que celles que l'on trouve dans le commerce.


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Je n'ai par contre pas été déçue de ma recette, la sauce était extra, toute simple à préparer, une vraie recette de fainéante, qui compense le temps passé à nettoyer les moules, parce que les sauvages, bon sang, elles sont difficiles à nettoyer !

La coriandre, je l'ai cueillie au jardin, et le bleu du Bocage vendéen je l'ai acheté lors d'un passage récent à la fromagerie Beillevert, dans leur magasin des Sables-d'Olonne. Je vous en parle dans le prochain billet.

Alors, une fois que vous aurez terminé votre travail de grattage et nettoyage, enlevé toutes les impuretés, brassé dans plusieurs eaux et éliminé celles qui éventuellement seraient restées entrouvertes, vous les mettrez dans un faitout avec :

une gousse d'ail, un oignon ciselé (après avoir vu Masterchef, forcément vous savez faire !!), un verre de vin blanc sec, sel (légèrement) et poivre (généreusement), un bouquet de coriandre hachée et du fromage Bleu (de la région de votre choix) coupé grossièrement en dés (environ 150 g).

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Vous mettez sur feu vif et laissez ouvrir en brassant les moules avec une louche ; ne les laissez pas trop cuire, il faut qu'elles gardent une belle couleur jaune ; et pour qu'elles ouvrent rapidement et en même temps, le mieux est de les mettre dans une sauteuse suffisamment large.

Régalez-vous, la sauce est tellement bonne que vous n'en laisserez aucune trace dans l'assiette !

On trouve encore des moules de bouchots en poissonnerie, notamment celles de la Baie de l'Aiguillon-sur-Mer, et elles ne sont pas très onéreuses, ce serait dommage de se priver de ce plaisir saisonnier tellement agréable.

A bientôt pour d'autres gourmandises...

 

21 août 2010

Les tables étoilées de Vendée... selon Le Figaro Magazine

Coup de sang ce matin, normal vous me direz pour une canette challandaise, mais pour que le canard au sang donne le meilleur de lui-même il faut qu'il soit traité avec beaucoup de soin et de délicatesse...

Le magazine Le Figaro a pourtant oublié ces précautions d'usage : quand j'ai eu vent de l'article paru sur leur dernière édition, citant les tables étoilées de Vendée, à savoir, selon leurs yeux mi-clos :

- La Chabotterie, à Saint-Sulpice-le-Verdon,
- Le Cayola, aux Sables d'Olonne.

j'ai eu envie de suite de leur voler dans les plumes !
Eh ben alors, mes petits canards, vous vous êtes contentés de picorer ici et là des petites graines d'informations sans aller jusqu'au bout de votre démarche journalistique ?!

Eh ! Oh !  vous en faites quoi de l'excellente table noirmoutrine, La Marine sur le port de l'Herbaudière, tenue par le jeune, sympathique et talentueux chef, Alexandre Couillon ?! Oui, oui, je confirme, tout ça pour un seul homme, et même qu'il n'a pas la grosse tête, il a su rester humble et généreux.


Et Alexandre, il l'a bien obtenue sa première étoile - même qu'il la garde précieusement - il y a de cela plus de deux ans. Avec son équipe il propose une cuisine remarquable, reconnue par les fins gourmets et gastronomes avertis du département mais aussi de l'extérieur ; il faut maintenant réserver longtemps à l'avance si on veut une place. 

Bon, allez, soyons cléments, l'erreur est humaine... n'empêche, les maraîchins ils sont teigneux, alors, pour vous faire pardonner, c'est un article entier que vous allez lui consacrer à Alexandre, non mais des fois !

Voir ici, article sur "La marine"
et aussi celui sur "la Table d'Elise", le côté brasserie appartenant aussi à Alexandre Couillon (la Brasserie n'est pas encore étoilée).
Blog du restaurant "La marine"

La canette libre et indépendante !

19 août 2010

La fleur de sel : l'or blanc du Marais breton-vendéen

Je  vous ai déjà parlé à plusieurs reprises du Marais breton-vendéen, situé géographiquement au nord-ouest du département, souvenez-vous de la petite promenade le long des chemins, derrière chez moi...

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On retrouve ça et là, notamment à Noirmoutier, Beauvoir-sur-Mer, Bouin, St-Hilaire-de-Riez, des marais salants dont l'activité et l'intérêt auprès du grand public sont toujours d'actualité. La saliculture était pourtant tombée dans l'oubli depuis quelques années mais a, fort heureusement, été réabilitée en 1992, grâce à des élus locaux et des professionnels souhaitant remettre en avant cette très belle activité, symbole de notre terroir.

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L'activité se pratique dans des bassins qui se remplissent d'eau de mer salée, via les étiers, juste avant l'été.

Les paludiers récoltent le sel avec un copia, le fameux petit "rateau" qui permet de ratisser le dessus du bassin, ceci après évaporation de l'eau. Ce sont des éléments naturels comme le soleil et le vent qui vont favoriser l'évaporation de l'eau de mer.

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Des petites dunes de sel vont être formées, dans un bel alignement donnant à l'ensemble un côté fort esthétique, faisant le bonheur des photographes.

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La fine pellicule de sel en suspension dans l'eau, soit la fleur de sel, est récoltée la première, vient ensuite, une fois que l'évaporation de l'eau s'est fait,  le sel gris.
Une partie de la récolte distribuée par les sauniers est vendue aux artisans régionaux pour saler les fameux jambons de Vendée.

Pendant la saison estivale, ces Marais Salants sont également ouverts à un public de plus en plus nombreux, et permet ainsi de mettre à l'honneur un métier peu connu.

La fleur de sel fait le bonheur des cuisiniers et on la retrouve dans nombre de plats, que ce soit sucré ou salé d'ailleurs.

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Je vais vous proposer une petite série de recettes la mettant en valeur ; personnellement je n'utilise pratiquement que la fleur de sel, car j'ai pour habitude de peu saler mes plats, je préfère de loin, par goût, parsemer l'assiette d'une poignée de ces jolis grains blancs qui vont sublimer le plat.

Par exemple, cette salade toute bête.... une salade sans prise de tête, avec les tomates et les fraises du jardin, dans un joyeux mélange de couleurs sucrées-salées...

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Donc, dans l'assiette, les acteurs suivants ont la part belle, dans un joyeux mélange artistique :

Quelques tranches de tomates, rouges, rondes et parfumées, juste arrachées au jardin... une boule toute blanche de mozarelle, découpée en lamelles... de la coppa, ou tout autre jambon en effilochée.... de rondouillardes fraises rouges et juteuses... du vert avec des jeunes pousses de feuilles de blettes et du basilic finement hachés... puis une vinaigrette avec échalote, huile d'olive, vinaigre de Xérès et un peu de vinaigre balsamique, poivre du moulin.... Et le final flamboyant en saupoudrant le tout de délicate fleur de sel.

Y'a plus qu'à déguster... un bon rosé frais s'impose pour accompagner le spectacle.

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REFERENCES :
article complet sur la culture de la fleur de sel

18 août 2010

Le déjeûner au vert à Noirmoutier, un évènement Omnivore

C'est un bel évènement que nous propose Omnivore, l'organisme qui s'intéresse à la "jeune cuisine".

Le concept, ou plutôt l'idée de départ - je n'aime pas trop ce mot "concept", est vraiment formidable et finalement rejoint un peu celui des apéros géants, organisés ici et là, avec dans les deux cas cette notion de rencontre et de partage...



Dans "les déjeûners au vert", les organisateurs vont cependant plus loin et maîtrisent totalement la manifestation... Un lieu unique, choisi avec soin pour l'évènement, va servir de support à un repas unique, préparé par des jeunes chefs talentueux.

Pour la première escapade gourmande du genre, imaginez un écrin bleur et or avec pour décor l'océan et une jolie crique de sable fin.... nous ne sommes pas dans les iles lointaines, mais bien dans une ile toute proche, Noirmoutier, sur le littoral vendéen.

L'Anse rouge va offrir ses beaux atours naturels à 200 visiteurs qui vont avoir la chance de déguster un menu terre et mer de produits locaux, préparé par deux chefs étoilés : Alexandre Couillon, chef vendéen du Restaurant "La Marine" à Noirmoutier et Philippe Hardy, Le Mascaret à Blainville-sur-Mer en Normandie.

Je vous rappelle la date : le dimanche 12 septembre prochain.... le lieu : l'Anse rouge (près du Bois de la Chaise) à Noirmoutier-en-L'Ile.

Réservez vite au 02.40.12.14.34

Pour ma part, je ne voudrais surtout pas louper l'évènement... Je vous raconterai....


Voir le site "LES DEJEUNERS AU VERT"
Une autre date est programmée, dans un lieu des plus prestigieux :
le 19 septembre sur le beau gazon du Verger Royl à l'Abbaye de Fontevraud

13 août 2010

Un verre de Montempougne et une petite galipote...

Je vais mal ! tout va mal !  Mon médecin, que je suis allée consulter, a été catégorique :

"Ma p'tite dame, vous faites une crise aïgue d'enflesse du namburé ; je ne peux malheureusement rien pour vous,  il faut que vous alliez consulter un ombilicologue !"

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"Un om-bi-li-co-logue ?? Mais ça se trouve où ?"

"Allez donc voir de ma part mon confrère, Monsieur Jarry, vous le trouverez à Pougne-Hérisson, dans le Gâtinais".

Et voilà, c'est comme ça que j'ai été parachutée, en ce vendredi 13 août 2010, en plein nombril du monde. Monsieur Jarry m'a reçue avec bienveillance et a très vite diagnostiqué le mal dont je souffrais.

Après m'avoir prescrit une cure intensive de minerai de conte, et ce pendant trois jours durant, il m'a jetée dans les rues de Pougne-Herisson en m'administrant un vigoureux coup de pied au cul sensé me remettre les idées en ordre !

J'ai atterri direct à la buvette du village où Yannick Jaulin initiait un groupe d'hommes et de femmes au tamenti... je me suis bien amusée en écoutant leurs joutes verbales en parlanjhe poitevin... puis un serveur m'a proposé un petit verre de Montempougne... ma foi, ça ne se refuse pas... déjà je me sentais mieux... et les petites galipotes qu'il m'a offertes gentiment m'ont rendue toute benaise ! Il me l'avait bien dit le médecin : il faut le croire pour le voir !


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Non, non, je n'ai pas perdu la tête !

Ce week-end, le petit village de Pougne-Hérisson, en pays Gâtinais, entre Poitiers et Partenay, va devenir le nombril du monde, lieu de rencontre et d'écoute des contes, des histoires et des menteries... Ce festival, créé par Yannick Jaulin, se déroule tous les deux ans.

Et cette année, parce que, vraiment, Pougne-Hérisson en a plus que marre d'être à la campagne, le village tout entier va se transformer en mégalopole, Golden city qu'ils ont dit... ça promet !

Pour mieux le connaître,ce village nombril du monde, partez donc à la découverte de la légende de Pougne et des pugnaciens, elle vous est racontée ICI

Et si vous voulez comprendre le charabia que je vous ai raconté plus haut, tout en vous laissant mener par le bout du nombril, allez donc faire un tour sur le lexique ICI...

...Et, pendant la balade, acceptez donc un verre de Montempougne, la boisson officielle du festival de Pougne-Herisson, accompagné d'une petite gourmandise, une galipote toute croustillante... et n'oubliez pas de lever votre verre en déclamant la citation historique : "fleur de nombril, parfum d'imprévu, en as-tu bu ?".

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Selon la légende d'Ardin, commune des Deux-Sèvres, les galipotes désignent des petites créatures malicieuses, vêtues de blanc telles des fantômes ; elles s'amusaient à terroriser les enfants ou adultes qui, le soir venu, rentraient chez eux par les chemins de traverse.

Elles revivent aujourd'hui, en pleine lumière, grâce à de délicieux sablés aux formes fantomatiques et surtout au bon beurre de Pamplie (AOC Charentes-Poitou).

La Montempougne, l'elixir de Gâtines qui donne force et vie, et dont la recette aurait été trouvée sur un manuscrit du XIIIe siècle, selon la légende, est  le breuvage officiel de la Communauté de Communes Libres Montemboeuf-Pougne-Hérisson ! Deux versions sont proposées : l'alcoolisée pour les adultes, l'autre, sans alcool, pour les enfants, ou plutôt les drôles comme on dit partout en Poitou-Charentes.

En navigant sur le net, je n'ai pas trouvé de recettes, j'ai donc suivi mon intuition en me basant sur les quelques indications trouvées au hasard des sites de Pougne-Herisson (que les puristes me pardonnent, et s'ils passent par là, j'accepte volontiers les conseils).

Les galipotes (pour environ 6 pièces) :

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Faire une pâte sablée avec 200 g de farine, 100 g de beurre coupé en petits morceaux (j'ai pris du beurre salé, ce qui n'est peut-être pas le cas de celles que l'on trouve à Ardin), 100 g de sucre, 1 oeuf, un càc d'extrait de vanille. Mélanger au robot puis laisser reposer deux heures.

Les galipotes peuvent aussi être garnies d'angélique (surnommée "l'herbe des anges" dans les Deux-Sèvres).

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 Etaler la pâte et découper au couteau en formes de petits fantomes ; les déposer sur une plaque recouverte d'un papier cuisson, dorer au jaune d'oeuf, et enfourner, four préchauffé, th.6/7.

Attendre qu'elles soient froides pour les décoller du papier.


La Montempougne :

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1/4 de cognac
3/4 de jus de pommes pétillant naturel (sans sucres ajouté, sans alcool) bien frais
1 baton de cannelle
quelques graines de vanille (prendre une gousse, et la gratter au dessus du verre)

Laisser macérer le baton de cannelle dans le cognac pendant une demi-heure au frais
puis versez le jus de pommes au dernier moment.


Références :

Les Galipotes d'Ardin
"Les p'tits amoureux", fabriquants de galipotes
Le beurre de Pamplie
Le Montempougne, "les fruits de l'Orbrie"
La véritable histoire de la Montempougne

Le nombril du monde, Pougne-Herisson
Yannick Jaulin, Conteur et créateur du Festival de Pougne-Herisson

11 août 2010

Le gratin de courgettes de Moïsette...

Il manquait à ce blog une rubrique "recettes de lecteurs" ; oubli réparé, je l'inaugure avec une recette envoyée par une amie, vendéenne d'origine vivant depuis de nombreuses années en Espagne.

Ce gratin est un petit "frichti" délicieusement simple et bon, testé hier soir avec les légumes du jardin ; vous ne savez pas quoi faire à manger pour le repas du soir, voilà une idée vraiment sympa pour tous ceux qui aiment les légumes du soleil que l'on trouve partout sur les étals en ce moment.

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Les ingrédients (pour deux personnes) :

- 1 grosse courgette
- 2 carottes
- 1 poivron rouge
- 1 aubergine (ce n'étais pas indiqué sur la recette, mais je l'ai rajoutée)
- 1 oignon
- 1 gousse d'ail (je l'ai rajoutée aussi, facultatif, mais j'aime bien)
- 2 càs de sauce tomate
- gruyère rapé
- huile d'olive
- sel, poivre, estragon

Préparation :

Pelez les carottes et l'aubergine, coupez-les en rondelles ; émincez l'oignon en lamelles ; dans une grande sauteuse, versez un peu d'huile d'olive et faites blondir les légumes, en commençant par les oignons puis les carottes et l'aubergine ; mouillez très légèrement d'eau si nécessaire et laissez fondre tout doucement pendant une quinzaine de minutes.
Pendant ce temps, préparez le poivron en enlevant la queue, le coeur et les pépins et mettez-le à four chaud pendant une petite demi-heure ; il est prêt dès que la peau devient toute fripée, retirez-le du four, laissez diédir et retirez la peau.

Mettez l'ensemble des légumes précédents dans le bol d'un robot et mixez le tout ; ajoutez un peu de sauce tomate, puis l'estragon haché et mélangez le tout.

Pelez la courgettes, enlevez les pépins, coupez en dés et versez dans un plat à gratin allant au four ; versez dessus la sauce aux légumes, saupoudrez de gruyère rapé, ajoutez un trait d'huile d'olive puis enfournez, th. 7 pour 15/20 minutes, jusqu'à ce que le dessus soit bien doré.

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Mangez bien chaud.... sans vous brûler... vous verrez, c'est extra.

Et maintenant que la rubrique est ouverte,
j'attends vos recettes pour les tester...

9 août 2010

tartes aux feuilles de blettes, langoustines et ricotta... pique-nique dans le bocage vendéen

Le soleil et la chaleur avaient décidé de nous tenir compagnie tout au long de cette belle journée où une bande d'amis se sont retrouvés pour un pique-nique dans le haut-bocage vendéen.

Entre Montaigu, Les Herbiers et Saint-Fulgent, les paysages du Haut-Bocage vendéen sont constitués de jolies collines verdoyantes offrant de très agréables circuits de randonnées.... lacs, moulins (le plus connu étant celui du Mont des Alouettes), maisons et fermes traditionnelles en pierre de pays....

J'avais préparé le matin même des tartes aux blettes qui ont été bien appréciées.

.... Pour la première :

Sur une base de pâte aux petits suisses ou yaourts - voir la recette ici -des feuilles de blettes revenues au beurre et à l'huile d'olive 

feuilles de blettes

avec une échalote hachée, puis un appareil constitué de ricotta (150g), 5 cl de crème liquide et le jus d'un citron, sel et poivre du moulin puis cuisson au four pendant 35/40 mn ; les 5 denières minutes, rajouter les langoustines cuites et décortiquées, arroser d'huile d'olive et finir au four.

tarte feuilles de blettes, ricotta, langoustines

... Pour la deuxième :

tarte feuilles de blettes et chèvre

Pâte aux petits suisses, étaler de la moutarde sur le fond de pâte, ajouter les feuilles de blettes revenues au beurre et à l'huile d'olive avec une échalote hachée, puis des rondelles de tomates, des tranches de fromage de chèvre (de la bûche toute simple), crème fraîche citronnée sur le dessus, sel et poivre, râper éventuellement sur le dessus de la tarte un peu de poivre long, arroser d'huile d'olive et cuire à four chaud pendant 40/45 mn.


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Après avoir fait une promenade digestive - sous un soleil de plomb ! - sur les rives du Lac de la Bultière, nous avons prolongé la balade par une visite du P'tit Musée de Bazoges-en-Paillers...

Lac de la Bultière

Ce très joli musée rural, en plein milieu de la campagne, dans une vieille maison pleine de charme toute vêtue de pierres, a été crée par des bénévoles passionnés qui, patiemment, au fil des mois et des années, ont sur dénicher et exposer une kyrielle de vieux objets (plus de 1000 à ce jour), témoignages de notre passé plus ou moins lointain, des 18e et 19e siècles...

Le P'tit musée, Bazoges-en-Paillers (Vendée)

... objets ou matériels agricoles, vinicoles trouvés dans les fermes de la région,

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objets de la vie courante.... vieux phonographe,
à cette époque on se contentait d'actionner une petite manette : "plus vite" ou "moins vite"...

Petit musée Bazoges-en-Paillers

...d'autres objets plus émouvants commes des costumes de communiantes, des vieux missels avec au milieu des pages des "mystères" où des petites mains pas encore très sûres ont écrit des confessions qui paraîtraient bien désuètes de nos jours...

... les barattes ou moules à beurre :

Petit musée Bazoges-en-Paillers


Les visites sont possibles en juillet et août
(1 euro l'entrée)
ou sur réservation : 02.51.07.75.92/02.51.07.73.32
85 - Bazoges-en-Paillers


6 août 2010

Beignets de fleurs de courgettes...

Maintenant que je sais qu'il y a des fleurs mâles et des fleurs femelles, mon jardinier en titre n'a plus de raison de me rouspéter si je lui pique ses fleurs de courgettes, je continue donc mes découvertes culinaires avec cette jolie petite fleur qui mérite vraiment qu'on s'y attarde.

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J'avais beaucoup aimé le gratin précédent, je me suis régalée aussi avec ces beignets tout moelleux, tout doux accompagnés d'un taboulé persil et menthe qui apportait un peu de fraîcheur à l'ensemble.

Pour la pâte, j'ai suivi la recette que m'avait donnée Brigitte.... à l'exception de la farine de riz que je n'ai pas trouvée, conseillée pour rendre la pâte plus croustillante ; ce sera pour une prochaine fois. Comme elle le préconisait, je n'ai pas mis de levure et la pâte a malgré tout gonflé à la cuisson dans l'huile.


La pâte :

125 gr de farine
1 oeuf
1 verre de lait
1 càs d'huile (olive ou non)
1 pincée de sel

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Cette quantité vous servira à préparer environ 8 fleurs de courgettes.

Versez la farine dans un saladier, faites un puits au milieu et cassez l'oeuf entier, ajoutez le lait, l'huile et le sel. Ramenez la farine petit à petit puis mélangez jusqu'à obtenir une pâge homogène ; réservez à température ambiante pendant une petite heure.

Préparez les fleurs de courgettes en enlevant délicatement le pistil, raccourcissez les queues, enlevez les fourmis qui traînent !

Faites chauffer l'huile de friture ; retournez les fleurs de courgettes dans la pâte à beignets en les imprégnant bien de part et d'autre puis jetez-les dans l'huile chaude ; retournez avec une spatule pour qu'ils dorent des deux côtés et retirez-les rapidement. Mettez à égoutter sur un papier absorbant. Continuez ainsi jusqu'à épuisement de la pâte.

Comme moi, vous pouvez accompagner d'un taboulé bien frais : semoule, tomates mondées et coupées en dés, citron, huile d'olive, persil et menthe.

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Et comme il me restait un peu de pâte, Monsieur m'a suggéré de la finir avec des figues qu'il venait de cueillir au jardin... Bof ! pas concluant ; je les avais coupées en deux avant de les imprégner de pâte et les mettre dans la friture, mais je n'ai pas vraiment aimé ; lourd, fadasse, ça dévalorise la figue. A éviter !

2 août 2010

"Autrefois Challans" fête ses 20 ans...

Il y a 20 ans, se créait une association, regroupant des bénévoles,
afin de faire revivre, le temps de 4 jeudis, le Challans du début du siècle (1900-1920).

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Autrefois Challans était né, appelé aussi la Foire des 4 jeudis ; cette belle manifestion se déroule immuablement, deux jeudis en juillet et deux autres en août, et son succès ne s'est pas démenti au fil des années ; une foule toujours aussi enthousiaste vient retrouver les vieux métiers d'autrefois illustrés parfois de manière humoristique, comme l'école paroissiale ou les pompiers qui simulent un faux sauvetage d'un immeuble en pleine ville.

Tout le centre de Challans se pare des habits de l'époque, des défilés très loufoques de course cycliste, avec des messieurs aux caleçons bariolés, course menée par un curé très débridé, d'autres défilés plus traditionnels de belles élégantes aux bras de leurs maris...

les boulangers traditionnels qui font revivre la cuisson à l'ancienne du pain (ce sont des boulangers à la retraite qui assurent le spectacle) et vous pourrez repartir avec votre pain tout chaud... vous revivre les gestes du cordonnier ou bien ceux des lavandières...

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... les marchands de cochons des fameux marchés aux bestiaux du canton, les volaillers avec le "poulet noir de Challans" tout comme, bien sûr, les marchands de canard, canard qui a fait la renommée de notre capitale du marais assurent eux aussi un spectacle haut en couleurs...

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D'adorables petites filles et un petit garçon dans leurs costumes de maraîchins...
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Ces photos datent d'il y a quelques années, on y retrouve mon papa....

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Et là, c'est moi et mon Popeye...

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Nous étions au stand des jeux traditionnels...
comme ce lancer de balle sur les têtes des politiques de l'époque...
... et comme il y avait eu une petite averse passagère,
je m'étais protégée... sous notre député bien connu !

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Juillet étant passé, ne manquez pas maintenant les prochaines dates, à savoir : Les 5 et 19 août prochains, toute la journée (l'entrée est gratuite).

Voir plein d'autres informations et photos sur le site de l'association, ICI.

Vous pouvez aussi en découvrir quelques images sur l'émission réalisée par TV vendée en juillet dernier, émission à laquelle j'ai participé en allant visiter un producteur de canard et en filmant ensuite, à la maison, une recette de canard.

Voilà vous savez tout et n'avez plus de raison de louper cette journée bien sympathique, si vous êtes en vacances dans la région.

Bonne découverte,

Pour info : le jeudi 19 août, je serai à la Maison de la Presse de Challans avec d'autres auteurs, pour dédicacer "les Contes et Légendes de Vendée", ouvrage qui vient de sortir aux Editions Grrr...art, j'en avais parlé il y a quelques jours.

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