Blog culinaire - Une cuillerée pour papa

Blog culinaire - Une cuillerée pour papa

29 nov. 2009

Salade de langoustines tièdes au sirop de mimosa...



J'ai découvert récemment une entreprise artisanale locale spécialisée dans la production de sirops et confitures, bénéficiant du label AB - Agriculture biologique.

Tout près de chez moi, soit à Landevieille (à quelques kms des Sables-d'Olonne) les propriétaires, Bernard Pineau et Claudie Richard proposent d'étonnants produits comme ce sirop de fleurs de mimosa au doux nom évocateur des parfums de l'Ile de Noirmoutier en période printanière.




J'ai eu envie de le tester en version salée avec les langoustines que j'affectionne tout particulièrement.

Le résultat est vraiment agréable, on sent nettement l'odeur typique des jolies fleurs jaunes.


INGREDIENTS (pour 1 personne) :
  • 6 langoustines crues
  • salade de mâche (environ 150 g)
  • 2 càs de vinaigre de Xérès
  • 2 càs de sirop de mimosa
  • 1 càs d'huile de pépins de raisin (préférez une huile neutre pour ne pas masquer le goût du sirop de mimosa)
  • fleur de sel - poivre

PREPARATION :

  1. Décortiquez à cru les langoustines : enlevez la tête et laissez-seulement le bout de la queue ;


  2. Dans une poêle mettez à chauffer doucement l'huile de pépins de raisin et faites-y dorer de tous côtés les langoustines ; au bout d'une minute, déglacez avec 1 càs vinaigre de Xérès, remuez avec une cuillère puis ajoutez un trait de sirop de mimosa ; laissez cuire en retournant environ 3/4 minutes ; les langoustines cuisent relativement vite ; après cuisson réservez-les à température ambiante ;


  3. préparez la vinaigrette pour la salade : dans un bol, mettez d'abord le vinaigre de Xérès puis l'huile et le sirop de mimosa ; salez légèrement et poivrez.


  4. Dans une assiette répartissez la salade nettoyée soigneusement puis déposez harmonieusement les langoustines ; versez la vinaigrette, puis déposez quelques grains de fleur de sel.

C'est prêt, vous pouvez passer à table !



Pour vous procurer ce sirop de mimosa :


Domaine Biau Céans


SCEA Les Vieilles Landes


Cour du Grand Logis


4, rue Pascal Bourmaud


85220 LANDEVIEILLE


02.51.20.19.91

bernardpineau85@wanadoo.fr



et si vous habitez dans le canton de Challans, un de mes repères préféré où je trouve épices, huiles et tous produits rares et de qualité :


La Table nomade


4 bis, Place Aristide Briand


85300 CHALLANS


02.51.54.72.11

26 nov. 2009

Le Gateau interdit.... la version d'Eric, un internaute


Je suis super contente !! Oui oui, je vous le dis, je suis vraiment contente !

Un bonheur pouvant en cacher un autre, en rentrant dimanche soir du salon des blogs de cuisine où j'avais déjà fait mon plein d'émotions j'ai découvert dans ma boîte mail un message avec pour objet : merci, merci, merci.

Je l'ai ouvert, intriguée : dans ce message un charmant jeune homme me disait qu'il était tombé par hasard sur ma recette du gateau non autorisé de Noirmoutier, ne sachant que faire pour l'anniversaire de sa chère et tendre. Intéressé par "l'historicette" de ce gateau, comme il le dit lui-même il l'a donc testé, et c'est avec fierté (justifiée !) qu'il m'a annoncé la parfaite réussite de son essai.

Et pour me le prouver il m'a envoyé une vingtaine de photos montrant toutes les étapes de la réalisation, avec entre autre celle de la crème au beurre, phase délicate totalement réussie elle aussi.



C'était la première fois que ça m'arrivait et comme le disait souvent ma maman ,
le roi n'était pas mon cousin !

Eric, c'est moi qui vous dit un grand MERCI pour ce partage enthousiaste
qui me me comble de joie et me laisse penser que finalement ce blog n'est pas tout à fait vain !

Merci à vous chers internautes qui passez de temps en temps, n'hésitez pas comme Eric à me laisser un petit mot, ça me fera toujours un immense plaisir, le but de ce blog est bien l'échange et le partage.

Au plaisir de vous lire...

(Pour la recette initiale du gateau non autorisé, cliquez ICI.)

23 nov. 2009

Jours de fête à Soissons... nostalgie, nostalgie...

La deuxième édition du salon du blog culinaire à Soissons vient de se terminer et me laisse déjà un doux sentiment nostalgique.

Pendant deux jours et une soirée nous avons conjugué la cuisine dans tous ses émois et à toutes les sauces :



partage
convivialité
dévouement
générosité
passion
gentillesse
rires
chansons
danses
parfums
saveurs
odeurs...



Merci à tous les doux et dingues initiateurs et artisans généreux de cette formidable rencontre, merci à toutes les petites mains bienveillantes des jeunes étudiants qui nous ont tant aidés dans nos préparations d'ateliers et merci aux partenaires sans qui cela ne serait jamais possible.

Je n'ai pas pris beaucoup de photos, tout a été trop vite, voici juste quelques instants grapillés par-ci par-là...



Merci au petit diablotin
(dixit Fabienne et nous en avons eu plein durant ce week-end qui nous ont apporté une aide précieuse)
pour ce travail fastidieux de plonge...
Monique et Chef Christophe






La préparation des boulettes libanaises...
Barbara ou plutôt Barbichounette
qui a fait elle aussi un gros travail de découpe, ici les tomates,
pour la préparation du repas libanais
La fabuleuse et généreuse Monique
en plein travail de préparation de ce fameux déjeûner libanais
qu'elle nous a offert dimanche midi...

Carine (Fidji) et Cécile, ma voisine vendéenne de Gatococo


Quand je vous parlais de générosité... on continue avec Benoit Molin
... puis Chef Christophe...
... et enfin Chef Damien...







Ma chère Fabienne, en pleine préparation de ses délicieuses bouchées à l'huile d'olive, jambon de parme et chocolat !

Promis Fabienne, je les referai car c'était vraiment étonnant et surtout trop bon !


Le stand de l'Agneau Presto que j'ai beaucoup apprécié : un concept de découpe de l'agneau en pièces plus petites que le traditionnel gros gigot , des préparations variées et originales qui nécessitent une formation des bouchers... j'en parlerai au mien ! Formation effectuée à la demande sur toute la France par le responsable de cette société - zut, j'ai oublié son prénom, pourtant il était drôlement sympa.



L'année dernière, je suis revenue à la maison avec un beau tablier vert anis, cette année un rose du plus bel effet, vivement l'année prochaine pour l'édition n° 3 du salon des blogs de cuisine...



Et au rytme où la Soissonnite se répand parmi les blogueurs de cuisine, je crois qu'il va y avoir pandémie et qu'il va falloir nous piquer tous !

17 nov. 2009

Pour Soissons et pour Françoise : Brochettes de foie gras et St-Jacques au pomélo



Il y a six mois Françoise m'a envoyé cette recette pour notre duo culinaire au Salon du Blog culinaire de Soissons, le week-end prochain.

Sans nous êtres consultées avant nous avons eu toutes les deux l'idée de faire un panaché de nos terroirs : la terre et le Gers pour elle, la mer et le littoral vendéen pour moi.

En juin, juste avant que je parte en vacances, elle m'a adressée par mail cette recette pour que je la poste sur le site de 750 g. Je devais pour ma part préparer un capuccino de langoustines.

Et puis les événèments se sont précipités : Françoise a été hospitalisée... nous sommes restés en contact téléphoniquement, c'est de son lit d'hopital, en juillet dernier, qu'elle a préparé et m'a envoyé le questionnaire destiné à figurer sur le petit livret du salon.

Les semaines ont passé... Françoise était toujours à l'hopital, les médecins n'arrivant pas à diagnostiquer l'origine de son mal et donc à lui donner le traitement adéquat.

Le 10 août j'ai eu Françoise au téléphone, elle m'a annoncé la bonne nouvelle : elle allait enfin sortir de l'hopital puis partir en convalescence dans un établissement spécialisé pour quelques semaines. Elle était heureuse et j'entends encore sa voix rauque me dire à l'écouteur : Soissons, j'y serai c'est sûr et certain, d'ici là je serai remise et complètement d'attaque... C'est vrai, après tout il restait encore 3 mois, elle avait largement le temps de se requinquer.

... Le 12 août, un mail de Mamina est tombé comme un couperet : "c'est fini pour Françoise..."

Et oui, c'est fini pour Françoise... mais la vie continue pour ceux qui restent et cette recette de brochettes je vais donc la faire dimanche prochain en pensant très fort à toi, chère Françoise et à tes proches qui auraient été tellement heureux que tu puisses y être présente... j'espère que je te ferai honneur...

Les brochettes de foie gras et de St-Jacques au pomelo... la recette de Françoise

Les ingrédients pour 6 brochettes :

500 g de foie gras dénervé
24 noix de Saint-Jacques sans le corail
2 pomélos roses
sel
poivre blanc
sucre

Préparation :

Allumez le four à 60°.

Coupez un pomélo en tranches fines. Etalez les tranches sur une feuille de papier sulfurisé placée sur une plaque. Saupoudrez les deux faces des tranches avec du sucre en poudre.

Enfournez pour 3 heures. Quand les tranches sont croquantes sortez-les du four et coupez-les délicatement en 2.

Découpez le foie gras en 18 cubes. Salez, poivrez et mettez sous film alimentaire au frais jusqu'au moment du repas.

Pelez à vif le deuxième pomélo. Enlevez les suprêmes et les pépins. Récupérez la chair et le jus, mixez-les puis versez dans une casserole avec 2 cuillerées à soupe de sucre. Faites réduire jusqu'à épaississement.

Sur des brochettes en bois alternez cubes de foie et Saint-Jacques.

Faites chauffer une poêle anti-adhésive sur feu moyen et placez-y les brochettes. Cuisez-les en les retournant sur chaque face.

Déposez une brochette sur l'assiette, intercalez 2 moitiés de pomélo, décorez d'un cordon de coulis.



16 nov. 2009

courge melonette jaspée de Vendée et lamelles de poulet en crumble de châtaignes



Pour illustrer le thème de la cuisine des restes - une autre rubrique qu'il me faut créer - j'ai fait improvisé hier soir ce crumble avec les restes de mon poulet du midi, une courge Melonnette jaspée de Vendée récoltée au jardin, le tout sur une note vanillée fort agréable.


Rapide à faire et de saison, un petit plat de saison chaud et revigorant qui a fait l'unanimité à la maison.


Dans le panier (pour 2 personnes) :

1 melonette jaspée (à défaut, toute autre variété de courge fera l'affaire),
250 g de châtaignes entières au naturel (en boîtes, je n'avais pas de fraîches),
200 g de blanc de poulet en lanières,
1 baton de vanille
huile d'olive,
sel, poivre du moulin,
2 càs de parmesan

Préparation :


Pelez la courge, enlevez les pépins puis coupez-la en gros dés. (vous pouvez garder les pépins pour les replanter au jardin, ou bien pour en faire une huile très parfumée).


Dans une sauteuse, faites revenir la courge à l'huile d'olive, ajoutez le baton de vanille ouvert en deux, un peu d'eau, salez et poivrez, puis laissez mijoter tout doucement pendant 15/20 minutes.

Pendant ce temps, récupérez les morceaux de poulet, enlevez toutes traces de gras et découpez-les en lanières.

Dans une autre poêle faites griller à sec les châtaignes en les retournant régulièrement pendant 2 à 3 mn ; éteignez le feu et émiettez-les à l'aide de la cuillère en bois.

Dans un plat à gratin allant au four répartissez une première couche de courge, donnez un tour de moulin à poivre, puis ajoutez le poulet, de nouveau un peu de poivre puis une dernière couche de courge.

Ajoutez sur le dessus les châtaignes émiettées puis parsemez de parmesan râpé. Versez un trait d'huile d'olive et enfournez - th. 7 - pendant 15 mn.



Bon appétit à tous...

15 nov. 2009

Promenade gourmande en Touraine...

Je suis déjà nostalgique de mon week-end dernier dans la très jolie... et très gourmande région de Touraine.

Nous avons flané le long des belles avenues et des rues piétonnes de Tours où je me suis régalée en poussant la porte d'antres magiques qui fleuraient bon les produits gastronomiques et du terroir.... des boîtes de pandorre où s'exhalaient de divins parfums d'épices introuvables par chez nous... un vrai bonheur.

J'aurais bien craqué chez un très beau bouquiniste - c'est son magasin et ses livres qui étaient très beaux... remarquez le crémier n'était pas mal non plus ! J'ai repéré des livres de cuisine anciens que j'ai hésité à acheter - enfin c'est le petit mari qui m'a fait remarquer que c'était peut-être un peu cher ! - et je n'aurais jamais dû l'écouter car je regrette de ne pas mes les avoir procurés.

En fin d'après-midi, des flonflons nous ont attirés et nous avons eu la surprise de croiser la route de diverses confréries gourmandes qui défilaient joyeusement.



La soirée s'est terminée dans une très agréable chambre d'hôtes que nous avions déjà testée il y a deux ans, à Rochecorbon et dîner dans un restaurant troglodyte à Montlouis, que nous avions énormément apprécié lors de notre dernier passage mais qui, en dehors de son cadre très agréable, m'a déçue cette fois-ci. Je dois devenir difficile !

Le lendemain nous sommes rentrés en prenant le chemin des écoliers au travers des vignes.

Nous avons fait une halte à Bourgueil où là nous avons découvert une superbe table qui m'offre ainsi le thème d'une nouvelle rubrique que je vais démarrer, sur les tables gourmandes des régions de France.

"Le moulin bleu" est situé à flanc de coteaux, on y accède par une petite route qui grimpe le long des vignes.




Une belle maison de pays nous attend à l'arrivée, et à ses côté un adorable petit moulin aux ailes toutes bleues, d'où le nom du restaurant.



La grande salle du restaurant est très chaleureuse, avec ses murs recouverts de tuffeau blanc, la pierre locale ; la petite salle à l'arrière l'est tout autant.



Comme nous avions déjà pas mal abusé de bonnes choses, nous avons décidé de manger un peu plus léger ! Enfin, c'est vite dit !



J'ai choisi à la carte un pavé de brochet au Saint-Nicolas-de-Bourgueil, le petit mari un magret de canard sauce au miel, les beuchelles m'auraient bien tenté mais ce sera pour une prochaine fois.



Un petit amuse-bouche composé d'une quenelle de rillettes de saumon avec une fleur de bourrache, très agréable en bouche, nous a été proposé, accompagné d'un verre de Saint-Nicolas blanc.




Nous avions une vue imprenable sur les vignes, par les grandes portes-fenêtres (dommage qu'au loin la fumée de la Centrale de Chinon gâche un peu le paysage !).


L'assiette est arrivée, superbement présentée, très raffinée, le filet accompagné de divers légumes en flans, gratins ou quenelles était un régal ; la cuisson du brochet était parfaite, quant à la sauce je n'ai rien laissé dans l'assiette, c'est un signe !



Le magret de canard était tout aussi bien présenté et tout aussi bien cuit et délicieux selon Monsieur.


Nous avons terminé le repas avec une assiette de fromages locaux (je regrette juste qu'ils aient été présentés à l'assiette, j'aurais préféré un beau charriot plein de fromages à choisir).



Un petit café accompagné de chocolats maisons est venu clore cette belle halte... et nous a laissé en tête l'envie de revenir prochainement pour un menu complet où nous pourrons apprécier toutes les spécialités locales qui sont proposées. En plus les prix sont très raisonnables vue la qualité de l'ensemble, une raison de plus - s'il en fallait une - de s'y attabler.



J'ajouterai que l'accueil et le service faits par l'épouse du chef sont très agréables - un seul petit bémol, le temps d'attente un tout petit poil longuet.



Nous avons repris la route, après avoir bien sûr fait une réserve de Saint-Nicolas-de-Bourgueuil à la propriété de Jacques et Vincent Mabileau.



J'aime bien ces petits week-ends gourmands et touristiques, je crois que je vais très vite y être accro et vouloir m'en offrir dans d'autres belles régions.



Bon dimanche à tous,


LE MOULIN BLEU


7, rue du Moulin Bleu


37140 BOURGUEIL


Site Internet : http://www.lemoulinbleu.com/

02.47.97.73.13


14 nov. 2009

Petits pains au Beaujolais, au saucisson et à l'huile de noix...



Le Beaujolais nouveau va arriver dans toutes les caves du monde entier le jeudi 17 novembre prochain, un évènement festif et populaire que l'on retrouve traditionnellement chaque année, le troisième jeudi du mois de novembre.

Ce millesime serait, si l'on en croit les premiers échos, exceptionnel, alors en attendant de le déguster en famille, entre amis ou avec les collègues de travail on peut déjà commencer à préparer les grignotages indispensables qui vont l'accompagner.

J'ai fait un premier test avec ces petits pains au beaujolais et saucisson sec que vous pourrez découper en dés, servis natures ou tartinés d'une bonne terrine de campagne... pain, saucisson, pâté et Beaujolais, on a là le quarté gagnant !


Pour les ingrédients :

400 g de farine,
1 sachet de levure de boulanger,
25 cl de beaujolais,
1,5 càc de sel,
1 pincée de sucre,
1 càs d'huile de noix.

Préparation :

Le levain : mélangez au fouet le beaujolais mis à température ambiante avec la levure, réservez à même température pendant une quinzaine de minutes.

La pâte : versez la farine dans le bol du robot (ou dans un saladier), ajoutez le levain, le sel, le sucre et l'huile ; commencez à mélanger vitesse minimum pendant 1 minute puis augmentez progressivement la vitesse pendant une dizaine de minutes supplémentaires.

Laissez lever dans la pièce, en recouvrant le bol d'un linge, pendant 2 heures ; la pâte aura doublé.

Pétrissez de nouveau à la main pendant 5 mn ; coupez le pâton en petits pains individuels, étalez-les sur une plaque recouverte d'un papier anti-adhésif ; incisez-les avec une lame fine et incorporez une tranche de saucisson dans chaque fente ; réservez à nouveau pendant 30 mn.

Au dernier moment, humidifiez en jetant à la main un peu d'eau sur le dessus des pains et enfournez à four préchauffé th. 6 pendant 25/30 mn en mettant un bol d'eau sur la plaque à côté de vos pains.

Surveillez la cuisson, selon votre four cela peut être un peu plus rapide.




Verdict :

- je n'ai pas trop retrouvé le goût de l'huile de noix, peut-être faudrait-il que j'en rajoute un peu plus ;

- je ne peux pas l'expliquer mais la pâte n'a pas doublé comme je l'espérais quand je l'ai laissée reposer ; j'ai donc pu faire seulement deux petits pains ;

- côté goût, c'est plutôt sympa, mais un peu fade, peut-être qu'on pourrait le relever un peu avec un bon poivre noir ou des épices, mais il ne faudrait pas non plus que ça dénature après le goût du beaujolais dans le verre.

qu'en pensez-vous ?

Le soufflé au Brie et à la pomme de Benoit Molin...


Que fait-on, d'après-vous, quand une irrépressible envie de soufflé vous titille l'estomac ?

Et bien on parcourt avec gourmandise "les 80 recettes inratables d'un chef astucieux" à savoir Benoît Molin et ses délicieuses variations de soufflés... livre généreusement offert et dédicacé - s'il-vous-plait - par l'auteur lui-même lors de la première édition du salon des blogs culinaires à Soissons.


Toutes me faisaient envie mais je n'avais pas forcément les ingrédients nécessaires, alors j'ai jeté mon dévolu sur un attrayant clafoutis soufflé de brie à la pomme qui faisait risette à mon petit estomac mis en appétit...



Je me suis amusée à verser la préparation dans des moules différents : mini-cocottes et grands mugs... c'est ce qui est intéressant avec les soufflés, il ne faut pas hésiter à sortir des moules battus et rebattus et laisser libre cours à son imagination pour faire joli et original.


Voici les ingrédients pour 6 personnes :

2 pommes type reines des reinettes ou boskoop
beure et farine pour le moule
1/4 de brie
4 oeufs
50 g de farine
40 cl de lait concentré non sucré
30 g de beurre
sel, poivre du moulin, noix de muscade râpée


Et maintenant la préparation :

Après avoir préchauffé votre four à 180° - th. 6 - beurrez et farinez vos moules à soufflé individuel (ou éventuel un grand moule) et réservez-les au réfrigérateur ;


Epluchez les pommes et coupez-les en dés ; faites-les dorer dans une sauteuse une dizaine de minutes au beurre, salez et poivrez ; il faut que les morceaux de pommes restent bien entiers ;



Coupez le Brie en dés ; séparez les blancs des jaunes d'oeufs ;



Dans un saladier mélangez les jaunes d'oeufs et la farine ; ajoutez le lait concentré, le sel et le poivre, la noix de muscade râpée et mélangez bien le tout ;



Montez les blancs d'oeufs en neige ferme et incorporez-les au mélange précédent à l'aide d'une spatule, un quart rapidement et le reste délicatement en faisant tourner votre cuillère de manière à ne pas casser les blancs et conserver le côté aérien de la préparation ;



Versez le mélange dans les moules et répartissez sur le dessus les dés de Brie et de pommes ;



Faites cuire 20 minutes au four ;


Et comme vous le savez tous, un soufflé ça n'attend pas, il faut impérativement être prêt à le déguster lorsqu'il sort du four, alors tous à table...



Recette testée, adorée et approuvée !

4 nov. 2009

Terrine de chèvre aux blettes en robe de chou...


Les recettes de fêtes ne vont pas tarder à s'inviter dans nos assiettes, une petite mise au vert en attendant ne sera pas superflue.
L'automne s'est installé amenant son train-train de pluies et de grisaille ; rien de tel qu'un beau plat de légumes verts, plein de vitamines, fer et calcium pour nous remonter le moral.

J'ai innové hier soir avec cette recette, mélange à la fois de farci poitevin et de terrine de légumes... une petite merveille - on peut quand même être content de soi de temps en temps, vous ne trouvez pas ?

Au dîner je l'ai mangée tiède, sans accompagnement, mais vous pouvez la servir avec une petite vinaigrette... ce midi en garniture d'un steack, juste réchauffée dans la poêle de la viande, aller et retour rapide.

Les ingrédients :

- 200 g de feuilles de blettes,
- 200 g de feuilles d'épinards,
- 1 bouquet de ciboulette,
- quelques feuilles de chou pomme,
- 1 échalion (ou 2 petites échalotes),
- 200 g de fromage de chèvre frais,
- 20 cl de crème fraîche,
- 3 oeufs,
- sel et poivre
- une càs d'épices Rabelais

La préparation :

  1. Prendre les feuilles de blettes, coupez-les au couteau le long des côtes que vous conserverez pour une autre recette. Lavez-les soigneusement et coupez-les en hachis fin avec le couteau ;

  2. Préparez les feuilles d'épinards en enlevant la tige centrale épaisse, lavez-les et coupez-les de la même manière que précédemment ;

  3. Ciselez la ciboulette et l'échalion : j'avais une arpète qui s'est bien débrouillée et qui n'a même pas pleuré avec l'échalion, n'est-ce pas Alix ?



  4. Faites bouillir de l'eau salée dans une grande casserole ; faites-y blanchir à ébullition le chou coupé en deux pendant 3 minutes ;

  5. Mettez le four à préchauffer th. 6 ;

  6. Dans un saladier cassez les oeufs puis mélangez-les au fouet à main, ajoutez la crème fraîche, les épices, salez et poivrez généreusement ;

  7. Ajoutez à la préparation le mélange d'herbes, tournez bien jusqu'à ce que ce soit parfaitement homogène ;

  8. Prenez un moule à cake : chemisez-le, dans le fond et sur les côtés avec les feuilles de chou les plus grandes (si votre moule n'est pas anti-adhésif, beurrez-le au préalable) ;

  9. versez la moitié de la préparation dans le moule ; puis coupez la moitié du chèvre en tranches que vous répartissez sur le hachis ; finissez le hachis et terminez avec le reste de chèvre toujours en tranches.

  10. Enfournez - dans un bain-marie - pendant 1 heure.

Par expérience, c'est ce que j'ai essayé de faire, à la sortie du four, ce ne sera pas facile à découper ; je vous conseille plutôt d'attendre un petit quart d'heure pour le sortir du moule.




Après vous pourrez déguster cette délicieuse terrine d'hiver tout à loisir, accompagnée d'un petit vin blanc, je pense que ça ne devrait pas être mauvais !

Bonne soirée gourmande,

3 nov. 2009

17 nuits à dormir avant le week-end des blogueurs à Soissons...



Comme les enfants je commence maintenant à compter les nuits qu'il me reste à dormir avant la deuxième édition du salon des blogs culinaires à Soissons.

Et le stress commence à monter car je dois peaufiner ma recette, je devrais plutôt dire la recette de Françoise - Carpe Diem, une des grandes absentes de cette manifestation, avec qui je devais faire un duo... je n'ai pas trop eu le coeur de m'y mettre jusqu'à présent, mais là maintenant ça devient urgent, il faut vraiment que je m'entraîne !

L'année dernière avait été extraordinairement riche en rencontres, fous-rires, découvertes... j'étais revenue à la maison les yeux remplis d'étoiles, alors forcément je ne demandais qu'à rempiler cette année et je remercie Damien et toute son équipe de m'en avoir laissé l'opportunité, car il y avait quand même du beau monde à se précipiter pour l'aventure... rendez-vous compte : pas moins de 140 blogueurs vont participer et proposer des recettes en solo ou en duo !

Vivement le 21 novembre, à nous Soissons.... j'ai hâte de faire encore plein de belles rencontres...
Vous pouvez retrouver toutes les informations nécessaires sur ce salon sur le site officiel - ICI -.

Comme je le disais, le salon sera malheureusement entaché par les disparitions subites de Françoise et dernièrement Diane, ce petit bout de femme formidable d'intelligence, d'humour et de disponibilité.... Vous nous manquerez énormément toutes deux mais nous garderons une petite -non une grosse - place pour vous dans nos coeurs...



A très bientôt chers amis blogueurs....

2 nov. 2009

paupiettes de veau à la citronnelle et risotto au parmesan


Je n'aime pas acheter des paupiettes de veau déjà préparées et ficelées en grandes surfaces... Voilà, c'est dit !

Et pourtant quand mon petit mari m'en a ramené une barquette de 6 je n'ai pas pu faire autrement que de les accepter.

J'aime les commander directement chez mon boucher ou bien les préparer moi-même parce qu'au moins je sais de quoi est faite la farce... là aussi vous me direz, il suffit de scruter la notice sur la barquette, mais en plus d'une farce dont on ne sait pas trop l'origine il y a divers colorants et conservateurs, et ça j'aime pas !

J'ai fait fi de mes réticences et choisi pour les préparer un ingrédient que je n'ai jusqu'à présent jamais utilisé en cuisine : la citronnelle. Je l'avais repérée sur d'autres blogs, ça me faisait envie depuis longtemps. Et l'occasion a fait la larronne puisque j'en ai trouvé ce matin dans mon petit 8 à 8 où j'aime bien aller car le rayon fruits et légumes est très bien achalandé, riche en produits que l'on ne trouve pas facilement ailleurs.

La citronnelle a une saveur très prononcée de citron - comme le laisse supposer son nom - et fait merveille avec les plats de poisson ou les recettes un peu exotiques.

Voilà donc comment mes paupiettes à la noix ! se sont retrouvées cuisinées à la citronnelle....


Les ingrédients (pour 6 personnes ou 3 gourmands)

6 paupiettes
1 tige de citronnelle
1 càs de fond de veau
1 échalion (ou 2 petites échalotes)
10 cl de vin blanc
huile d'olive
sel - poivre
riz pour risotto
5 cl de vin blanc
bouillon de volaille (3/4 de litre)

Préparation

Ciselez l'échalion et faites-en blondir la moitié dans une poêle avec de l'huile d'olive ; retirez-le avant qu'il ne brunisse et mettez à la place les paupiettes à prendre couleur en les retournant régulièrement.

Quand les paupiettes sont bien dorées, remettez dans la poêle l'échalion.

Coupez la tige de citronnelle en gros dés et ajoutez-les à la viande, mélangez puis saupoudrez de fond de veau.

Mouillez avec le vin blanc, donnez un tour de moulin à poivre, salez très légèrement car les fonds de veau tout prêts (sauf ceux que vous faîtes vous-mêmes évidemment) le sont déjà pas mal puis baissez le feu et laissez mijoter à feu doux pendant environ 45 mn en retournant la viande régulièrement.

N'hésitez pas à rajouter un peu d'eau si le liquide réduisait trop.

Pendant ce temps, préparez le risotto :

faites revenir à l'huile d'olive le reste d'échalion dans une sauteuse puis versez la quantité de riz nécessaire ; faites blondir en remuant avec une cuillère en bois puis mouillez avec le vin blanc ; mélangez et progressivement, petit à petit jusqu'à épuisement total du liquide vous finirez de mouiller avec le bouillon de volaille, en ajoutant une louche à chaque fois.

En fin de cuisson faites fondre 100 g de parmesan dans le riz.

Servez paupiettes et risotto dans l'assiette, décorez avec quelques copeaux de parmesan et un petit tour de moulin à poivre.

INFO : pour tout savoir sur l'échalion, allez donc faire un tour chez mes amis de Belgique, Anne et José, leur jardin de Pomone est un véritable jardin d'Eden où j'espère bien aller musarder l'année prochaine...

Une cuillerée pour papa   © 2008. Template par La Fabrik numérique

HAUT DE PAGE