Blog culinaire - Une cuillerée pour papa

Blog culinaire - Une cuillerée pour papa

31 janv. 2009

Hambur'gaufre à la pomme de terre vitelotte

In extremis, l’ordinateur étant juste réparé, je peux proposer ma participation au concours « la crêpe s'est gaufrée dans la galette »,

... concours organisé par Chef Damien et 750 g.





Ingrédients (pour une douzaine de gaufres) :

  • 300 g de pommes de terre vitelotte
  • 20 cl de crème fraîche (pour les gaufres)
  • 2 oeufs
  • 50 g de maïzena
  • 1 pointe d'ail
  • sel, poivre
  • jambon de parme
  • mozarella
  • 20 cl de crème fraîche pour la chantilly
  • muscade râpée.




Préparation :

Pelez les pommes de terre, râpez-les puis essorez-les bien pour retirer toute l'eau ;

Dans un saladier mélangez à la fourchette les oeufs, incorporez la maïzena, mélangez, puis la crème fraîche ; hachez l'ail et ajoutez-le au mélange ; salez et poivrez ;

Faites chauffer le gaufrier et déposez une grosse cuillère à soupe du mélange au milieu de la plaque pour faire cuire ; renouvelez l'opération jusqu'à épuisement de la pâte.

Préparez une chantilly bien ferme avec la crème fraîche, quand elle commence à prendre ajoutez une càc de muscade râpée ;




Présentation :

Dans l'assiette, mettez une première gaufre chaude puis une tranche de mozarella ; donnez un tour de moulin à poivre ; ajoutez dessus 1 à 2 tranches de jambon d'aoste ; avec une poche à douille déposez un peu de chantilly muscadée tout autour puis recouvrez avec une deuxième gaufre.

Voilà c'est prêt, et maintenant débrouillez-vous pour le manger sans en mettre partout, ça c'est une autre affaire !!


J'ai proposé par la même occasion, au concours, ces deux recettes anciennes :

-lingot de crêpes en ganache de chocolat noir,
-gaufres traditionnelles légères... légères....


A bientôt...

24 janv. 2009

Le Non Autorisé... Le gâteau interdit de Noirmoutier !



L'histoire que je vais vous rapporter est véridique et m'a été contée par Monsieur Giraudet, dont le papa était patissier sur l'Ile de Noirmoutier.

Il m'a autorisée à vous la relater, la voici :



...L'histoire se passe pendant la dernière guerre, sur l'Ile de Noirmoutier occupée par de grosses garnisons allemandes.

Monsieur Giraudet, (le papa de celui que j'ai rencontré), jeune apprenti, travaillait avec son oncle, Monsieur Grillard, boulanger-pâtissier dans la grand'rue de Noirmoutier-en-l'Ile.

La boulangerie avait été réquisitionnée ; tous les jours de la semaine Monsieur Grillard devait fabriquer le pain pour la consommation des allemands qui toléraient cependant que deux jours soient réservés pour faire de la pâtisserie aux gens de l'ile.

Les produits nécessaires à la fabrication des divers gâteaux se faisaient rares et pour certains étaient interdits ; Madame Grillard, qui tenait un petit magasin-épicerie dans le bourg de Saint-Gervais, sur le continent, à une vingtaine de kilomètres de l'ile, faisait alors du troc avec les gens du bocage, en échangeant des clous contre les oeufs et le beurre.

(Pourquoi les clous ? une amie m'a expliquée qu'ils servaient à ferrer les chevaux)

On pouvait s'approvisionner en farine, sur l'ile, mais elle entrait avec des acquits, pratique qui a perduré jusque dans les années 60.

Pour les amandes qui entrent dans la composition dudit gâteau il y en avait beaucoup à Noirmoutier à cette époque.

Monsieur Grillard a donc mis au point ce gâteau avec les produits non autorisés de cette période, et, pour narguer un peu les occupants allemands, il décorait au pochoir le dessus du gâteau avec une fleur de lys en sucre glace.

Pendant cette période où la boulangerie était réquisitionnée, les allemands en ont profité pour refaire des travaux dans l'ensemble du magasin, ils ont notamment refait tout le carrelage et un des allemands, Karl Hoc, a même gravé son nom dans le béton.

Il y a environ 20/25 ans, un homme s'est présenté au magasin, c'est Madame Grillard qui l'a reçu ; il a demandé à voir son mari ; c'était Karl Hoc, il revenait avec émotion sur les lieux qu'il avait occupés.

Ce gâteau non autorisé se compose d'une pâte à progrès - c'est à dire une meringue avec de la poudre d'amande - dressée en 3 disques entre lesquels on étale une crème au beurre ; le gâteau est entièrement masqué de crème au beurre et on recouvre d'amandes effilées et de sucre glace.... Il est conseillé de le conserver au frais pendant 24 heures, il est encore meilleur passé ce laps de temps.

La pâtisserie de Noirmoutier a continué à faire ce gâteau pendant de nombreuses années.


Voici la recette :


Pour la pâte à progrès :
  • 125 g de sucre semoule
  • 125 g de poudre d'amande
  • 6 blancs d'oeufs
  • 15 g de farine T 55
Pour la crème au beurre :
  • 225 g de beurre
  • 4 jaunes d'oeufs
  • 150 g de sucre semoule
  • 1 càc d'extrait de café
  • 75 g d'eau
Pour la finition :
  • 200 g d'amandes effilées
  • sucre glace


PREPARATION :


1 - Allumer le four à 180 ° ;


2 - Réalisez la pâte à progrès :


- tamiser la poudre d'amandes avec 95 g de sucre et la farine,
- monter les blans en meringue serrée avec 30 g de sucre,
- mélanger les deux sans excès.
- Dresser la pâte :
- Sur papier sulfurisé ou de cuisson, dresser 3 disques de 20 cm de diamètre à l'aide d'une poche à douille de 8,
- mettre au four en le baissant à 150 ° pendant 40 mn, jusqu'à ce que le dessus soit bien coloré.


3 - Réalisez la crème au beurre :

- préparer le beurre en pommade,
- cuire le sucre au grand filet (110°) et le verser sur les jaunes tout en fouettant,
- à complet refroidissement, adjoindre le beurre petit à petit,
- parfumer avec l'extrait de café. ( si la crème se défait, la passer sur feu vif tout en fouettant).


4 - Le montage :

- une couche de pâte à progrès, une fine couche de crème au beurre, répétez 2 fois l'opération ; masquez de crème au beurre et recouvrez d'amandes effilées grillées.
Saupoudrez de sucre glace sur la surface et réservez 24 heures au frais avant de déguster.


...

Ne s'improvise pas patissière qui veut et autant être honnête, ce premier essai ne fut pas très réussi... côté esthétique... car côté gustatif, Monsieur a adoré.



De nos jours, on ne fait pratiquement plus de crème au beurre, la patisserie a évolué vers des desserts beaucoup plus légers.
Si vous avez envie de retrouver le goût de ces desserts d'autrefois pourquoi ne pas essayer ?


A bientôt...

21 janv. 2009

Langue de boeuf aux petits champignons...


Il y a des recettes comme ça, intemporelles, qui traversent les époques et surtout qui se transmettent de mère en fille - ou en fils !

Celle-ci en fait partie, elle m'a été gentiment offerte par la maman d'un ami qui me jurait qu'il n'avait jamais mangé de langue de boeuf aussi bonne...

Cette recette lui a été enseignée à l'école, dans son enfance, et est consignée, écrite avec soin au crayon plume, dans un petit cahier plein de trésors culinaires que l'on apprenait aux jeunes filles de cette époque.

Je l'ai essayée... nous l'avons goûtée... et nous avons adoré, recette adoptée !

Ce qu'il vous faut :

- Une belle langue de boeuf fraîche,
- 5/6 gros oignons,
- 4 cubes de bouillon de boeuf,
- Une grosse noix de beurre ou d'astra (l'astra m'avait été préconisé car il ne brûle pas avec la farine et il est moins gras, mais je n'en avais pas, j'ai perdu depuis de nombreuses années l'habitude de l'utiliser alors que c'est vrai qu'autrefois ma maman ne se servait que de ça),
- 6 cuillères à soupe de farine,
- champignons de Paris ou tous autres selon votre bon plaisir, prévoyez environ 300 g,
- sel - poivre.

En cuisine :


Dans une grande marmite mettez la langue de boeuf et recouvrez totalement d'eau ; ne salez pas car les bouillons le sont suffisamment, il vaudra mieux rectifier ensuite ;

Ajoutez les oignons coupés en gros morceaux ;

Quand l'eau commence à être chaude mettez les cubes de bouillon de boeuf, mélangez et dès l'ébullition baissez le feu puis laissez cuire pendant 2,5 à 3 heures ; vous surveillerez la cuisson avec un couteau ;

Dès que c'est cuit vous éteignez le feu et laissez refroidir ; vous pouvez faire cette opération la veille.

Le lendemain, vous égouttez la langue en réservant le bouillon ; Enlevez la peau soigneusement ;

Dans une grande sauteuse, versez une grosse noix de beurre ; dès qu'il a blondi, saupoudrez de farine et remuez avec une cuillère et petit à petit vous allez verser le bouillon de cuisson de la langue, comme pour une béchamel. Ajoutez les oignons qui donneront tout leur moelleux à la sauce ;

Entre-temps nettoyez les champignons, faites-les suer rapidement à la poêle et rajoutez-les à la préparation ;

Découpez la langue en tranches très fines et faites-les réchauffer dans la sauce.

C'est prêt, vous n'avez plus qu'à servir aux invités qui ne laisseront pas une bouchée de ce plat délicieux, je vous le garantis. En plus c'est un plat économique car la langue de boeuf ne coûte pas très cher.

La touche finale facultative : une cuillerée d'arôme Patrelle aurait été la bienvenue, à la fois pour parfumer et colorer ; moins usité de nos jours, l'arôme patrelle était vraiment le produit que toute ménagère avait dans son placard autrefois, et je crois bien me souvenir qu'il y en avait chez mes parents quand j'étais jeune ; mais pour cette fois-ci, je le confesse, j'ai oublié d'en acheter.


A tantôt...



Si vous aimez la langue de boeuf, 
une autre recette vous attend en cliquant ICI... la langue de boeuf en daube...
.

Galette des rois à la Frangipane...

Une énième recette vous me direz.... et vous n'aurez pas tort, je ne voulais pas forcément la publier mais comme je l'ai réalisée en début de semaine avec l'équipe de TV Vendée, je l'imprime pour les lecteurs qui passeront par là...

galette des rois à la frangipane

Elle est simple à faire et vraiment très bonne, alors pourquoi s'en priver... Je crois bien d'ailleurs que je vais en faire une pour mes collègues prochainement, ça va être mon tour de l'offrir !

LES INGREDIENTS :

- 2 rouleaux de pâte feuilletée,

Pour la crème pâtissière :
- 50 cl de lait,
- 3 jaunes d'oeufs,
- 100 g de sucre,
- 2 sachets de sucre vanillé,
- 50 g de maïzena

Pour la crème aux amandes :
- 100 g de beurre mou,
- 100 g d'amandes en poudre,
- 3 oeufs,
- 100 g de sucre glace,
- 1 càc d'extrait d'amande amère,
- 2 càs de rhum brun,
Pour dorer la pâte :
- 1 jaune d'oeuf + 1 càc d'eau + une pincée de sucre

PREPARATION :

1 - crème pâtissière :

Faites bouillir le lait ; dans un saladier délayez au fouet les jaunes d'oeufs avec les sucres jusqu'à blanchiment, puis ajoutez la farine en mélangeant bien pour que la préparation soit homogène ;

Ajoutez le lait bouilli petit à petit en mélangeant à chaque fois puis reversez dans la casserole et laissez épaissir sur feux doux en remuant sans arrêt pour éviter la formation de grumeaux ;

Arrêtez le feu dès que ça commence à épaissir, il vaut mieux que la préparation reste légère et laissez refroidir.

2 -  crème aux amandes :
Mélangez la poudre d'amandes avec le sucre glace jusqu'à ce que la préparation soit homogène.

Ajoutez le beurre et mélangez à nouveau intimement ; Ajoutez cette fois les oeufs un par un en mélangeant entre chacun ; Quand la préparation est bien souple ajoutez l'extrait d'amandes puis le rhum.

3 -   Récupérez la moitié de la crème pâtissière que vous intégrez à la crème aux amandes et mélangez bien l'ensemble (le reste vous servira pour une deuxième galette !).

4 - Montage : Etalez une première pâte sur une tôle allant au four recouverte d'un papier cuisson ; versez la crème frangipane en laissant environ 2 cm sur sur tout le pourtour extérieur.

A l'aide  d'un pinceau humectez d'un peu d'eau tiède les bords de la pâte.

N'oubliez surtout pas de mettre la fève dans la crème.

Puis recouvrez avec le deuxième disque de pâte feuilletée en soudant bien les bords ; faites une petite cheminée au milieu de la pâte ;

Dorez le dessus de la pâte avec un jaune d'oeuf mélangé avec un peu d'eau et une pincée de sucre puis faites des décors avec la pointe d'un couteau en prenant soin de ne pas percer la pâte (je vous dis ça parce que, comme vous pouvez le voir sur la photo, j'ai eu la main un peu lourde).

Enfournez à four th. 7 pendant 30 à 40 mn ; surveillez selon l'intensité de votre four pour ne pas que ça brûle !

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Et maintenant vous n'avez plus qu'à trouver un petit drôle pour l'envoyer sous la table et lui demander de désigner à qui distribuer les parts !

galette des rois à la frangipane

A tantôt...

19 janv. 2009

Quelques souvenirs couleur sépia... accompagnés de douceurs aux amandes

Florence, Bloga2 a fait la curieuse, en début de semaine, et a voulu savoir comment nous étions petits... Forcément nous étions les plus beaux aux yeux de nos parents, normal non ?

Etant une grande nostalgique j'ai puisé avec plaisir dans ma boîte à photos et retrouvé quelques clichés couleur sépia d'une autre époque...

(je suis l'ainée des deux deux petites filles sur les photos)

L'époque où ma maman tenait un petit café où tous les ouvriers des usines environnantes venaient boire leur fillette de vin autour des grandes tables en bois ou bien devant le vieux bar en pierre - le café de la chapelle, un drôle de nom pour un café n'est-ce pas ? une des photos est prise dans la salle avec outre la famille, quelques habitués pour qui nous étions ma soeur et moi les mascottes ;





Et puis une autre photo sur la plage de Saint-Jean-de-Monts... et avant de partir à la plage avec nos petits seaux... ou alors dans le jardin pour une jolie pose devant l'arbre... et une autre très sympa ou maman exhibe le gros bar que papa avait pêché, sa spécialité, encore un qui allait finir dans la poissonnière, avec une sauce beurre blanc lors du prochain repas de famille.


De jolis souvenirs qu'il m'est agréable de retrouver.
Pour la peine, je vous offre ces quelques petits biscuits amande au goût de l'enfance retrouvée (préparés avec un reste de crème patissière de ma galette des rois de ce week-end)



Ingrédients :

crème patissière : 3 jaunes d'oeufs, 50 cl de lait, 100 g de sucre, 2 sachets de sucre vanillé, 50 g de maïzena
Crème aux amandes : 100 g de poudre d'amandes, 3 jaunes + 3 blancs d'oeufs entiers, 100 g de beurre mou, 100 g de sucre glace, 1 càc d'extrait d'amande amère

Commencez par préparer la crème patissière en faisant bouillir le lait ; pendant ce temps mélangez soigneusement les jaunes d'oeufs avec les sucres jusqu'à ce que ce mélange blanchisse, puis ajoutez la farine, mélangez à nouveau et ajoutez enfin le lait bouilli - que vous aurez fait un peu refroidir avant - et mettez sur feu doux à épaissir en remuant sans arrêt ; dès que ça épaissit légèrement arrêtez, il vaut mieux que la crème reste fluide.

Préparez ensuite la crème d'amande en mélangeant la poudre d'amande et la farine ; ajoutez ensuite le beurre, incorporez bien puis ajoutez les oeufs en rendant l'ensemble bien homogène ; versez l'extrait d'amande amère ; battez les blancs d'oeufs en neige ferme et incorporez-les délicatement au mélange en soulevant la masse régulièrement.

Versez dans des moules silicones et enfournez th. 6 pendant une trentaine de minutes.


Cette recette est faite sur le même principe que la crème frangipane pour les galettes, j'y ai juste rajouté des blancs d'oeufs montés en neige ; ça donne au final des petits biscuits très onctueux et parfumés.

Et vous, vous étiez comment quand vous étiez petits ?

14 janv. 2009

Foie gras au torchon farci de figues épicées et confites...

EDIT : 2ème recette que je ne retrouve pas - peut-être un bug à la suite de la modif de mon blog il y a un mois... Je la republie également, par contre je n'ai pas la photo.

Pour les figues confites au porto (recette empruntée à Mercotte) :


prendre des figues fraîches que vous mettez dans une grande sauteuse avec 20 cl de porto, une grosse CàS de miel, un bâton de cannelle, 3/4 étoiles de badiane, 3/4 graines de cardamone, 2 ou 3 clous de girofle, du poivre noir et laisser mijoter à feu très doux pendant environ 30 mn en surveillant bien et retournant régulièrement les fruits pour qu'ils se colorent comme il faut.
Personnellement, je les stérilise environ 30 mn après les avoir mis en bocaux ce qui me permet de les conserver très longtemps d'autant que mon figuier donne énormément tous les ans.


Recette du foie gras
:

Séparer les deux lobes et dénerver avec précaution le foie.
Après avoir ajouté une pincée de sel (environ 10 g),4 g de poivre, étaler les figues confites - j'en ai mis 4 entières - et refermer soigneusement les deux lobes.

Ensuite, poser le foie reconstitué dans un torchon propre et l'enrouler fermement de manière à former un gros boudin bien serré en liant les côtés avec un gros fil de cuisine -

Préparer un bouillon avec 4 litres d'eau et 8 cubes de bouillon de volaille, 1 carotte, 1 navet,25 cl de porto rouge et faire monter la température jusqu'à 70° maximum (j'ai surveillé avec le thermomètre).

Placer le foie gras dans le bouillon en l'attachant aux poignées du faitout afin qu'il ne soit pas immergé et ne touche pas le fond et laisser pocher 30 mn, avec toujours une température de 70°. Au bout des 30 mn, éteindre le feu et laisser refroidir le foie dans le bouillon pendant 1 heure.
Le mettre au réfrigérateur toute la nuit.
Le lendemain, j'ai défait le torchon, le foie était parfaitement ferme et je l'ai à nouveau enroulé dans un film transparent et l'ai remis au frais jusqu'au surlendemain où nous l'avons consommé.


(cette recette est inspirée d'un n° de décembre 2005 de Femme Actuelle . Je l'ai modifiée avec les figues)

Foie gras au gros sel, farci abricots et pistaches...

A la suite d'un bug dont j'ignore l'origine, j'ai perdu bizarrement 2 recettes anciennes de foie gras publiées il y a quelques mois ; je les recopie donc à nouveau.





La liste des ingrédients :

- 1 foie gras bien frais (le mien faisait environ 530 g),
- Une douzaine d’abricots secs moelleux,
- 50 g de pistaches,
- 3 étoiles de badiane,
- 3 graines de cardamone,
- 1 clou de girofle,
- 25 cl d’un bon vin blanc moelleux, (il m’en restait juste ce qu’il fallait d’une bouteille que j’avais ouverte il y a quelques jours pour cuisiner du veau, et même que je m’étais fait “rouspéter” par mon cher mari qui m’a reproché que j’avais ouvert une bouteille exceptionnelle pour faire une sauce !!! Du coup le reste a servi a faire un foie gras tout aussi exceptionnel !!),
- 2 kgs de gros sel,
- sel, poivre,- du film alimentaire transparent,
- et un torchon propre !

1/ Découpez les abricots en petits dés et mettez-les dans une poêle avec le vin blanc, les pistaches et les épices : faites chauffer à feu doux et laisser confire pendant environ 15 mn jusqu’à ce que le vin blanc soit réduit à un léger sirop.


2/ Préparez le foie en le dénervant soigneusement. Salez légèrement (7/8 g), étalez la farce au milieu après l’avoir ouvert et enfin reformez-le bien. Roulez-le ensuite dans le film transparent puis dans un torchon. Il faut rouler et serrer bien fort de manière à former un boudin bien rond que vous ficelez aux deux extrémités.


3/ Prenez une terrine suffisamment profonde pour y mettre le foie gras et le sel.
Versez dans le fond un kilo de gros sel, puis déposez votre foie gras et recouvrez totalement du deuxième kilo de gros sel. Lissez bien et vous pouvez maintenant mettre au réfrigérateur pour 24 heures.


4/ Au terme de ces 24 heures, vous enlevez le gros sel et remettez à nouveau le foie gras toujours dans son torchon au réfrigérateur pour de nouveau 24 heures.
Juste avant de servir, vous pouvez ouvrir votre torchon et déguster le foie gras. Vous découvrirez avec surprise une cuisson parfaite.



A bientôt....

Un condensé de lecture littéraire et culinaire....



Un nouveau jeu qui circule parmi les blogs.... et que Tiuscha m'a transmis.

Ouvrir un livre à la page 24... aller à la 5ème ligne et lire les 5 suivantes ! C'est un peu idiot, elle a dit Tiuscha ? Mais non mais non !!

Je vais m'y plier avec bonne grâce d'autant que les livres et moi c'est une histoire d'amour vieille de.... Hououuu !!! beaucoup d'années !


Je me souviens encore de mon premier livre au cours de CE2 ; un livre sans images !!! vous vous rendez compte, que nous avait offert la maîtresse pour nous initier à la lecture et je n'étais pas vraiment convaincue ; je l'avais reçu avec un sentiment partagé ; c'était "Croc Blanc" de Jack London. Et finalement, je l'ai adoré ce livre et depuis ce jour je n'ai plus arrêté de lire. Merci Madame Martin !


Alors pour ce jeu, je vous ai choisi "Les Filles du Calvaire" de Pierre Combescot : extraordinaire ce roman, un univers foisonnant, une écriture complètement baroque mettant en scène des personnages cocasses, avec une écriture pleine de poésie et de verve, et un argot réjouissant et jubilatoire ; je l'ai adoré, je le relis avec joie.


A la page 24, 6ème ligne :

... Et se tournant vers Monsieur Dédé qui s'affairait à son percolateur, elle lança : "tu entends, Dédé, madame est veuve. Et je lui disais la chance qu'elle a... n'est-ce pas, hein ! dis qu'elle en a de la chance ?" Monsieur Dédé, tout à sa machine, acquiesca d'un signe de tête.


"Tenez, vous voyez ce que je vous disais... Une fichue veine ! Mais ce veuvage est récent si j'en juge par vos voiles... - Cinq ans. Oui, cela fera cinq ans que M. Roubichou s'est fait la malle... Pardon, je voulais dire que la maladie l'a emporté... Oui, hop ! comme cela, porte de Montempoivre.


- Porte de Montempoivre, s'écria Madame Maud, ravie de pouvoir lui planter sa première banderille. Mais que pouvait-il bien faire porte de Montempoivre ?

- C'est bien ce que je me suis demandé moi-même. Surtout avec une valise pleine de mes plus rares dentelles... Mais c'est certain que c'était à la porte de Montempoivre et pas à une autre...




Et voilà, j'ai débordé comme d'hab ! incapable de respecter les règles.... Ben oui, mais c'était quand même plus amusant de continuer la lecture, vous ne trouvez pas ?

Et puis comme cette lecture n'avait rien de culinaire, je vais continuer sur ma lancée, dans la même veine canaille et gouailleuse, et vous copier une petite chanson, extraite du livre "A table" de Noëlle Chatelet, dont je vous avais déjà parlé ici :


"La java des midinettes"


C'est la java de midi chez les midinettes

On aime bien s'empiffrer sur ses deux gambettes
Avec des tartes, tantôt aux framboises,
Tantôt au raisin
Pour faire la pige à toutes les bourgeoises
A tous les rupins.
Quand c'est midi, à Paris, toutes les midinettes
font la java dans les rayons de tartelettes
Car la java entre les baba
et les gros nougats
c'est bien meilleur que les p'tits julots
qui pensent qu'au dodo.
Pour la java de midi chez les midinettes
Y'a pas meilleur que le beurre dans les tartelettes...

... C'est la java de midi chez les midinettes
Tout c'qu'est sucré, qu'est poisseux,
C'est pour nous la fête
C'est bien meilleur
Que le jambon-beurre
De tous ces malins
Qui tapent du poing
Sur le zinc du coin
En vidant leur vin...



Maintenant je passe le relais, si ils le veulent bien, il n'y a aucune obligation, à :

- Marie-Henriette, parce que c'est une passionnée des belles lettres elle aussi,

- Flo, du blog Flo et Mimolette, j'aime bien son univers à Flo, elle est rigolote,

- Patrick - pas que des filles quand même ! - parce qu'il démarre toujours ses recettes avec une petite histoire personnelle, et ça me plait bien.


A bientôt la compagnie...

13 janv. 2009

entrées, quiches, salades

Pâtés - pâtés en croute - rillettes :

- Le Pâté de Pâques
- Rillettes de maquereaux

Salades :

- salade de céléri aux noix
- salade de mogette tiède aux coques
- petite salade fraîcheur de sardines sur lit de roquette
- le salmigondis de pirates
- salade composée : langoustines, avocats et asperges sur lit de mesclun et fleurs de capucines
- fonds d'artichauts au fromage de chèvre et tapenade
- salade gourmande en prélude à la Saint-Valentin
- plateau gourmand
- salade gourmande
- tagliatelles au noir de sepia en salade de mangue et crabe
- salade rafraîchissante courgettes et fraises au balsamique
- Assiette d'antipasti jambon - melon et parmesan
- Salade de spaghetti au pesto de basilic
- Fonds d'artichauts au fromage de chèvre et tapenade
- Salade de pissenlits aux lardons et à l'oeuf poché
- Salade automnale foie de veau et coulemelles
- Bonottes et truffe en salade à l'effilochée de raie
- Salade marine aux petites pommes de terre nouvelles
- Salade de lentilles aux échalotes et dés de pommes

- Asperges vertes, vinaigrette aux agrumes


Quiches salées - clafoutis - cakes - Beignets :

- cake aux blancs de seiche et rhubarbe
- clafoutis melon, jambon et mozzarella
- tarte fine aux sardines et pesto de basilic
- tarte fine aux légumes nouveaux et sorbel tomates-basilic et ail
- tarte feuilletée aux asperges et langoustines, crème citronnée
- tarte aux feuilles de blettes, langoustines et ricotta

- Beignets de fleurs de courgettes



Terrines :

- terrine de sardines, vinaigrette estragon et salicorne


Tartines :

- tartine de bigorneaux

- Hambur'gaufre à la pomme-de-terre vitelotte

- Tartine iodée au pesto d'ail des ours


Entrées en verrines :

- Mousse d'asperges et de mozarella


OEUFS :

- Oeuf cocotte à la courge butternut

Salade de céléri aux noix...

Une envie de légumes ces temps-ci et l'envie aussi de varier les saveurs.

J'avais repéré une recette de salade dans "La Cuillère d'Argent" et je m'en suis inspirée pour cette entrée à la fois colorée, parfumée et piquante, et tout en légèreté...
tout pour plaire quoi !


L'ingrédient principal est le céléri branche que j'utilise très souvent cuit, en complément de soupes ou de pot-au-feu ; cru comme dans cette recette il conserve vraiment tout son piquant et mélangé avec du sucré ça donne une salade sympa et originale.



Préparez :

- 1 à 2 branches de céléri,
- poivron rouge,
- 1 pomme type Granny-Smith pour l'acidité,
- quelques noix,
- de la tome des Pyrénées - parce que c'est ce que j'avais - tout autre fromage à votre convenance fera l'affaire),
- 1 échalote,
- huile de noix,
- huile d'olive,
- vinaigre balsamique,
- sel,
- poivre

Je ne mets pas de quantités, vous adapterez selon votre appétit ou le nombre de convives.


La réalisation ultra-simple et rapide :

Enlevez les fils des branches de céléri avec un couteau et découpez-les en dés ;

Concassez les noix ;

Découpez les poivrons en fines lanières ;

Pelez la - ou les - pomme, enlevez le trognon et coupez en petits dés;

Préparez une vinaigrette avec 2/3 d'huile de noix et le restant en huile d'olive, le vinaigre balsamique, sel, poivre.


Mélangez avec les préparations précédentes ; ajoutez des lamelles de fromage, parsemez de persil (je n'en avais plus, j'ai mis de la menthe séchée) et passez à table, c'est prêt.

A plus...

12 janv. 2009

Poulet en crapaudine aux saveurs creoles


Le dimanche midi c'est poulet rôti ! Avant les raviolis du lundi midi !!

Pour ne pas faillir à une règle que je ne respecte pas vraiment, alors qu'enfant c'était souvent ce que nous proposait ma maman, j'ai eu envie d'un bon poulet fermier - pas un de ces poulets blancs qui rendent plein d'eau à la cuisson, hein ! - mais cuisiné de manière moins traditionnelle.


Le panier :
- 1 beau poulet noir,
- 1 papaye,
- 2 bananes pas trop mûres,
- 500 g de petits pois,
- 4 càs d'huile d'olive,
- 1 càc de piment en poudre fort,
- 2 càs de miel,
- 2 càs de rhum brun,
- 1 càs de curcuma,
- 1 càs de gingembre,
- 1/2 combava râpé (facultatif, car difficile à trouver),
- 1 gousse d'ail,
- le jus d'un citron vert,
- sel, poivre du moulin.

Au fourneau :

Prendre le poulet nettoyé et vidé et l'ouvrir entièrement par le bas avec un couteau de manière à le mettre totalement à plat, comme en position de grenouille !


Dans un bol, mélangez l'huile, le jus de citron, le rhum, le curcuma, le gingembre, le miel et l'ail haché ; râpez le combava au dessus, salez, poivrez et mélangez bien.



Avec un pinceau imbibez le poulet sur toutes les faces de ce mélange ; filmez et mettez au frais environ 1 heure ;
Pendant ce temps faites préchauffer votre four th. 7/8 ;
J'avais sorti des petits pois pré-cuits du congélateur ; je les ai mis à cuire doucement dans une sauteuse, recouverts d'eau avec un cube de bouillon de volaille ;

Au bout de cette heure, sortez le poulet du réfrigérateur, enlevez le film de protection et mettez au four pour environ 1 h 30 en veillant surtout à arroser bien régulièrement plusieurs fois pendant la cuisson ;



En fin de cuisson du poulet, pelez la papaye, coupez-la en deux, enlevez les pépins du milieu et découpez-la en gros dés ; épluchez les bananes et découpez-les également en tranches ; faites-les revenir rapidement dans une poêle avec un peu d'huile et de beurre, il faut que ce soit rapide car sinon les fruits se défont.



Servez en découpant le poulet, présentez petits-pois et fruits tout autour avec la sauce que vous aurez filtrée.


Ce poulet ainsi cuit était moëlleux à souhait et surtout plein de saveurs ; le peti mari s'est régalé et m'a dit que je pouvais en refaire.

INFO : le combava est un agrume qui ressemble extérieurement au citron vert mais qui n'en a pas du tout le goût, et qui n'a d'ailleurs pas de jus ; il faut le râper pour qu'il dégage sa saveur qui est intense, elle ressemble un peu au gingembre ou à la citronnelle ; il n'est pas forcément facile à trouver.

A bientôt tout le monde.

10 janv. 2009

carpaccio de saint-jacques et cerfeuil tubéreux, sorbet betterave

Les légumes racines s'invitent souvent dans mon assiette depuis quelque temps ;

Maintenant que j'ai découvert toute leur saveur et leur valeur nutritionnelle je profite que ce soit la pleine saison pour en acheter dès que j'ai l'occasion d'en trouver sur les étals...

... et pour ça je suis gâtée, car le magasin d'alimentation générale de notre petite commune s'est fait une spécialité de tous ces légumes dits "oubliés".

Le cerfeuil tubéreux en fait partie et je vous assure que cru, c'est un vrai régal ; ne vous fiez pas à sa vilaine robe "marronâtre", une fois épluché ce légume se révèle absolument divin, avec son petit goût de chataîgne pour certains, j'y ai retrouvé personnellement un peu d'amertume du céléri rave.


Donc tout naturellement j'ai eu envie de le faire en carpaccio ; je cherchais un accompagnement que j'ai trouvé en entrant chez mes poissonnières favorites - 3 soeurs qui tiennent la petite poissonnerie dans ma commune, commerce qu'elles ont repris après leurs parents -, elles m'ont proposé des Saint-Jacques coraillées toutes fraîches qui arrivaient directement de la baie de l'Aguillon-sur-Mer, alors pourquoi s'en priver, restons chauvins !

Et sincèrement, elles ne m'ont pas menti, les noix étaient énormes et fermes, une merveille à un prix très raisonnable.
Pour le sorbet betteraves, il m'en restait du réveillon du 31, je l'avais servi avec du saumon.

C'est parti pour la recette...

Il vous faudra :

- des noix de saint-jacques (quantités selon votre gourmandise), j'en ai prévu 4 par assiette,
- 4 cerfeuils tubereux (pour 4 saint-Jacques),
- huile d'olive,
- jus de citron,
- 1/2 gousse de vanille,
- fleur de sel ou sel marin aromatisé, (j'ai utilisé un excellent sel marin de l'Ile de Ré que mon amie Sabine, la desperate house wife de Challans m'avait offert, mélange de 5 baies, romarin et paprika doux, le goût et le croquant étaient extraordinaires !)



Pour le sorbet betterave, prévoyez (source France chef TV) :

- 2 betteraves rouges cuites,
- 12,5 cl d'eau
- 50 g de sucre,
- 1 càc de vinaigre balsamique


Préparation :

Découpez en tranches fines les noix de St-Jacques débarrassées de leur corail (je l'utiliserai éventuellement pour des sauces) ;

Coupez également en lamelles très fines le cerfeuil tubéreux après l'avoir bien épluché ;

Disposez le tout régulièrement en cercle sur une assiette de présentation en laissant la place au milieu pour le sorbet ;

Préparez l'huile vanillée : dans un bol, versez 2 càs d'huile d'olive, le jus d'un citron, la demi-gousse de vanille fendue et grattée pour en extraire tous les grains que vous mélangez intimement avec l'huile ;

Répartissez l'huile sur les lamelles de st-jacques et de cerfeuil, recouvrez d'un film transparent et laissez au réfrigérateur pour une petite heure, le temps que les parfums se diffusent ;

Vous aurez préparé la veille le sorbet de la manière suivante :

Pelez les betteraves cuites, coupez-les en dés et mixez-les.

Dans une casserole, versez la pulpe de betterave, l'eau et le sucre, portez à ébullition 1 à 2 minutes, le temps que le sucre soit bien fondu tout en mélangeant régulièrement ; éteignez le feu et versez la cuillère de vinaigre balsamique, mélangez puis mettez en sorbetière, si vous en avez une ce qui n'est pas mon cas, sinon mettez au congélateur en remuant régulièrement avec une fourchette.

Quand vous sortirez votre assiette de st-jacques, vous disposerez au centre une boule du sorbet, répartirez un peu de fleur de sel ou mélange marin et n'aurez plus qu'à passer à table.

C'est trop trop bon !
(et je vous assure, c'est léger léger !)

Edit complémentaire : j'ai fait légèrement revenir à la poêle mon reste de cerfeuil tubéreux en accompagnement d'une aile de raie, c'est étonnant comme on retrouve, une fois cuit, ce goût de châtaigne que je n'avais pas vraiment découvert cru ; malgré tout, je continue à penser que je le préfère cru ce petit cerfeuil tubéreux.

6 janv. 2009

Mes photos de la semaine...pour un tag

Je réponds avec un très grand retard - et j'espère qu'il ne m'en voudra pas trop - au tag de Thierry, du blog Mon Chef à moi qui m'avait fait le grand plaisir, début décembre, de choisir la recette de mes gambas grillées accompagnées d'une mousseline de racine de persil comme meilleure photo de la semaine.



Le règlement du jeu :

Le principe choisir 6 photos de 6 blogs parmi les recettes de la semaine des blogs et sélectionner selon vous les meilleures photos de 2 entrées, 2 plats et 2 desserts.

- Mettre le Logo du jeu
- Mettre le lien(s) de la personne(s) qui vous a taguée(s)
- Mettre le règlement du jeu
- Mettre la photo (faire un copier/coller) avec le lien du blog de 2 entrées/2 plats/2 desserts
- Les avertir sur leur blog {"tu es tagué(e) !!! j'ai sélectionné ta photo !!!"}

Voici donc mes choix pour cette semaine :



Les entrées :


assiette apéritive
Les carnets de Nat

Le tzatziki
de Mary à Athènes

Les plats :







Les desserts


La Table de Pascaloue


Le Cougnou
Clarisse, P'tite toque

velouté d'endives aux noix et crème de radis noir

Bon, je continue mon vidage de frigo et aujourd'hui je me suis attaquée aux endives ;

Mon mari m'avait ramené du supermarché des endives sous vide, ce que j'évite de prendre normalement car elles sont souvent en date limite et ne tiennent pas.

Donc là il fallait les écouler de toute urgence et j'ai eu envie de faire un petit velouté pour nous réchauffer, car il fait toujours aussi froid ma bonne dame !

Et en plus, j'ai enfin ressorti mon siphon, pour une deuxième utilisation qui cette fois n'a pas été trop mal réussie mais n'a pas non plus donné le résultat escompté ; quand la crème a été prise, j'ai commencé prudemment par la sortir au dessus de l'évier par peur de tapisser mes murs de cuisine, mais Ô miracle, tout s'est passé sans accident ;

Un petit bémol cependant, la crème n'était pas suffisamment ferme à mon goût, c'est tout de suite retombé dans l'assiette comme vous verrez sur les photos ; ç'aurait pourtant été chic dans mon titre de l'appeler "espuma de radis noir"... du coup je suis restée simple !

En résumé, j'avais des endives... des pommes-de-terre... des noix... et j'ai utilisé aussi le reste de radis noir qui traînait dans le fond du bac. Et bien c'était drôlement bon tout ça ! Je vous explique...

Les ingrédients :
  • 3 belles endives,
  • 2 grosses pommes-de-terre,
  • 1 échalote,
  • 1 cube de bouillon de volaille,
  • quelques pluches de persil,
  • 10 cl de crème fraîche épaisse,
  • 1/2 radis noir.
La préparation :

Pelez le radis noir et coupez-le en gros morceaux ; jetez-les dans une eau bouillante et salée et laissez cuire pendant 15 mn ; Dès que c'est cuit (vous le saurez en piquant les morceaux de radis avec la pointe d'un couteau), égouttez et passez au mixeur ;

Mélangez cette mousse avec la crème fraîche, passez à travers un tamis pour éviter tout grumeau et versez dans le siphon ; refermez, mettez la cartouche de gaz et laissez au réfrigérateur pour 2 heures ;


Pendant ce temps, nettoyez bien les endives et coupez-les en fines lanières ; Pelez les pommes-de-terre, essuyez-les et coupez-les en petits dés ;

Ciselez finement l'échalote et faites-la revenir dans un peu d'huile d'arachide (ou de beurre selon vos habitudes) ; ajoutez les endives et faites blondir en remuant régulièrement ;

Ajoutez les pommes-de-terre, mélangez à nouveau, mettez les pluches de persil puis recouvrez avec 1 litre d'eau ; dès que c'est chaud, ajoutez le cube de bouillon de volaille, poivrez mais ne salez pas trop, le bouillon l'étant déjà ;

Laissez cuire à feu doux pendant une trentaine de minutes ;

Ouvrez les noix et mettez-les de côté ;

Dès que le velouté est cuit, mixez puis répartissez dans les assiettes ; ajoutez la crème de radis noir puis répartissez les noix ; décorez éventuellement avec une feuille d'endive.

Et dégustez avec plaisir ce velouté qui est vraiment délicieux, nous avons adoré le contraste du chaud et froid avec l'espuma, le croquant des noix, et le mélange des saveurs à savoir l'amertume de l'endive et le piquant du radis noir (le radis étant cuit, il est cependant beaucoup moins piquant que quand vous le consommez cru).

NOTE : Pour ceux qui n'ont pas de siphon, il suffit de faire une chantilly avec la crème à laquelle vous ajoutez la mousse de radis noir, et vous aurez moins de risque que moi de le voir retomber à la sortie de ce maudit siphon !

Bon appétit à tous...

3 janv. 2009

La cuisine du lendemain : bricks feta, basilic et radis noir


Pas mal de restes à terminer dans le réfrigérateur, alors c'est parti pour des petites recettes faciles et rigolotes qui vont nous permettre de les écouler.

Ce soir j'ai improvisé un feuilleté de brick avec de la feta, du basilic, quelques pignons et des dés de radis noir ;

le tout accompagné d'une salade verte, un dîner vraiment pas "prise de tête" et délicieux.



Pour les ingrédients de fond de frigo : des feuilles de brick, de la feta, des pignons, du basilic (peut être remplacé par de la coriandre), de l'huile d'olive et du radis noir ; vous adapterez les quantités à vos envies.


Mélangez la feta, le basilic haché, les pignons et l'huile d'olive ; étalez cette farce sur deux feuilles de brick beurrées ; ajoutez le radis noir coupé en petits dés (vous le ferez dégorger dans un peu de gros sel pendant une petite demi-heure auparavant), pliez, beurrez le dessus à nouveau avec un pinceau et passez à four moyen pendant 5/10 minutes le temps que ça dore.


Dégustez avec une petite salade verte.


Et voilà le boulot, et en plus c'est bon, que demander de plus !


Bisous la compagnie...


2 janv. 2009

Je vous souhaite tout le bonheur du monde...


Une nouvelle année commence dans le doute et les incertitudes sur l'avenir mais restons optimistes et je vous souhaite à tous, chers visiteurs, que cette année soit belle et riche en petits bonheurs de chaque instant.

2008 s'est terminée à la maison dans les cotillons, les chansons, la bonne humeur, l'amitié, tout ce que j'aime, la photo de mon lustre "customisé" est là pour en témoigner !

Je n'ai pas pris de photos des divers plats, priorité à la fête, mais ce menu "tour du monde" dont je vous parlais dans mon précédent message fut une vraie réussite que je dois à :

- Nathalie pour ses sucettes de feta à la coriandre, empruntées à Philippe Conticini, un concentré de plaisir pour démarrer en douceur,


- Le meilleur du chef pour leur délicieuse et facile recette de blinis qui m'a permis de réaliser un joli et raffiné plateau d'entrée russe avec saumon, crème fraîche montée et oeufs de saumon, sorbet de betterave dont je vous donnerai la recette ultérieurement, et caviar d'escargot ramené de Soissons ; j'envisageais au départ la recette d'Angel,ici , mais n'avais pas le kefir nécessaire ;


- les gambas en tempura ont suivi : qu'est-ce que c'est bon, un apprêt vraiment noble pour ce beau produit de la mer que sont les gambas, j'ai trouvé une recette de pâte à tempura toute simple chez Marmiton, et j'ai fait ma sauce en mélangeant de la sauce soja, le jus d'un citron et du miel ; le bonheur dans l'assiette ;


- Elvira nous a fait voyager dans son beau pays avec ce magnifique et délicieux bacalhau espiritual, qui a tenu toutes ses promesses, léger, moelleux et, comme elle le disait elle-même Elvira, même ceux à table qui n'étaient pas enthousiasmés par l'idée de ce plat de morue - mon petit mari - ont adoré,


- sur Cuisine d'Afrique, j'ai trouvé un somptueux et incroyablement parfumé colombo d'agneau mauricien qui a ravi les convives,


- je l'ai accompagné d'un gratin de Christophines avec une belle recette de chez Minouchka, et là encore nous nous sommes régalés, c'était la première fois que je mangeais ce légume, réputé pour être fade - dixit mon épicier ! - et cuisiné ainsi c'est un plat extrêmement savoureux et original,


- pour le dessert, j'ai fait pour la première fois, et ce fut largement réussi, un cheese-cake au citron et speculoos, avec un mix de recettes empruntées à Carole et à Loukoum.


Nous avons chanté, crié, dansé tout notre saoul comme des grands enfants que nous sommes, un moment de répit dans l'année qui fait un bien énorme,


Une superbe soirée qui passe finalement beaucoup trop vite quand on est en si agréable compagnie, mais de beaux souvenirs resteront longtemps en mémoire.
A bientôt cher amis,

Une cuillerée pour papa   © 2008. Template par La Fabrik numérique

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